C’est le 1er, on balance tout #7 sept 2017

C’est reparti les amis, plongez-vous corps et âmes dans le résumé de nos dernières folles semaines littéraires, grâce à l’idée originale de Lupiot, du non moins génial blog Allez-vous faire lire !

Top & Flop

Le Top

9782366400076,0-1397568Un léger bruit dans le moteur, Luciani, Gaet’s, Munoz, éd. Physalis – 2012
Je suis tombée sur ce livre suite à sa réédition chez petit à petit cette année. WOUAH-OUH. Mais Whaou-hou d’horreur ! Cette BD n’est absolument pas pour les enfants (à moins que vous soyez un sociopathe traumatiseur de têtes blondes, auquel cas, allez-y, on ne vous retient pas !). Histoire tirée d’un roman – que je veux dorénavant absolument lire et ne jamais avoir à lire, un peu comme les chairs de poule quand j’avais 8 ans – complètement glauque à souhait mais ultra addictive. Ça commence par « j’ai tué ma mère à la naissance ». Bon pas facile pour partir du bon pied dans la vie. Mais on comprend vite que le personnage principal, un petit garçon d’une dizaine d’année, n’a pas d’autres ambitions dans la vie que de tuer des gens. Et en même temps, les adultes présents dans cette BD personnifient tout ce qu’il y a de plus dégueulasse chez l’Homme, à te faire douter de quel côté tu es (Tu es / Tuer. Ne me remerciez pas pour ce merveilleux jeu de sonorités). Illustrations sordidement superbes.

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Le Flop

51UeNYDks0L._SX210_Amours- Léonor de Recondo

Les critiques, le titre, le nom de l’auteur, tout laissait présager un roman d’une beauté exceptionnelle. Est-ce le format (je l’ai écouté en livre audio) ? le style? mes attentes ? j’ai été extrêmement déçue par ce texte, que j’ai trouvé assez fade et plat, je n’ai pas du tout été emportée par l’histoire, pas de coeur qui bat, pas de palpitations papillonesques dans le ventre, pas aucune de ces sensations que j’espérais. L’écriture m’a aussi laissé assez indifférente, mais pour ça, je blâme un peu le format. Je pense que ce livre devrait voir droit à une seconde chance, format papier.bandeau critique cest le 1er

 

Chroniques d’ailleurs

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Suite au 1er du mois dernier et au flop sur 50 nuances de pas grand chose, vous avez été plusieurs à me conseiller le blog de l’odieux connard. Et qu’on m’explique pourquoi je ne connaissais pas ce génie du blogging !!

(en attendant on critique tous Monsieur verge-à-la-place-du-cerveau, mais ça a ameuté les foules le mois dernier. Bande de cochons)

Les Wahou du net

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Un soupçon de broc, sur Insta (oui je suis accro aux comptes IG, c’est pas ma faute je suis en rénovation de maison de grand-mère) : LA maison de mes rêves. Et la déco qui va avec. Trop de récup’ n’a jamais tué la récup !

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Découvert lors du dernier C’est le 1er, la chaîne Youtube du Fossoyeur de films. J’y ai passé ma dernière semaine de grossesse… Dieu merci, maintenant je n’ai plus le temps d’y consacrer mes nuits, c’est une vraie drogue sinon…

Ce qu’on a fait de mieux le mois dernier

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J’ai mis au monde le plus beau bébé de l’univers (et oui, c’est vrai, c’est ma mamé qui me l’a dit, et même la dame de la mater…) et j’ai conceptualisé la notion de parentalité imèrtinente/impèretinente, pour faire redescendre un peu sur terre le concept de parentalité positive, qui commence un peu à péter plus haut que la paire de fesses de ma fille, avec tous ces articles sur comment régler ta vie pour réussir l’enfant parfait sans jamais élever la voix. RE.LOU. Laisse moi rater tranquille stp, comme disait Beckett, Ever Failed. No Matter. Try again. Fail again. Fail better. Boum. Bébé DTP qui cite déjà Beckett à 15 jours…

(ajout de vos chères rédactrices : promis on va refaire les avatars, Lucie a déjà retrouvé la ligne, repris le sport, et n’a même pas besoin d’anti-cernes. Parentalité PO-SI-TI-VE et mensongère)

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J’ai appris à poser du carrelage mural et au sol, toujours dans la rénovation de ma maison de grand-mère. J’ai jointé le tout comme une grande après avoir regardé 4 fois un tuto sur youtube (difficulté 1 marteau qu’ils disaient). Ma plus grande fierté c’est de faire tout ça alors que j’ai un alien qui pousse dans mon bidon (j’fais la maligne, en vrai j’ai pleuré de douleur tellement j’ai eu des courbatures. J’me suis prise pour une brico-girl un peu).

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Tu ne sais rien de l’amour / Mikaël Ollivier – Thierry Magnier, 2016

tnsrdaS’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer, je ferai de ce monde un rêve, une éternité.

Céline et Jean-Jacques, flower power sur toi.

Il m’aura fallu du temps pour savoir si oui ou non ce livre était un vrai coup de cœur, à savoir, un livre qui reste ou pas.

Je me rend compte qu’il a un an. Donc, c’est un livre qui reste. Lire la suite de « Tu ne sais rien de l’amour / Mikaël Ollivier – Thierry Magnier, 2016 »

C’est le 1er, on balance tout #6 août 2017

captureC’est reparti les amis, plongez-vous corps et âmes dans le résumé de nos dernières folles semaines littéraires, grâce à l’idée originale de Lupiot, du non moins génial blog Allez-vous faire lire ! Lire la suite de « C’est le 1er, on balance tout #6 août 2017 »

C’est le 1er, on balance tout #5 juillet 2017

captureC’est reparti les amis, plongez-vous corps et âmes dans le résumé de nos dernières folles semaines littéraires. Mais c’est toujours grâce à l’idée originale de Lupiot, du non moins génial blog Allez-vous faire lire !

Top & Flop

Le tlop

grosse-folieWeeeeee’ve got a TLOP !
Cette semaine, vous parle d’un tlop, un livre sur lequel nos avis, et nous-même, sommes partagées.
La Ligue des anciennes grosses est de retour, pour vous parler de Grosse Folie, de Raphaële Frier, publié chez Talents Hauts. On s’est toutes les deux reconnues dans le personnage de Chloé, toutes les stratégies qu’elle met en place pour cacher son corps. Marion a d’ailleurs bien aimé dans l’ensemble, même si elle n’a par contre pas aimé qu’elle s’empiffre et n’ait pas vie sociale (parce qu’on peut être gros sans être boulimique, avoir des vrais amis et honte de son corps). Mais perso, ça m’énerve qu’on ne puisse pas faire autre chose que des livres médicaments sur les gros. On a fait un rêve, celui d’un livre où un personnage (même principal, soyons fou) pourrait être gros, et avoir des problèmes de gros, mais que ce soit pas le sujet central du livre. Et puis pourquoi les gros se tapent toujours des autres personnages mal ans leur peau ? Vient à Marseille, et tu vas voir qu’y a un tas de grosses qui se tapent des BG en jogging l’OM, et les deux sont fiers de s’avoir l’un pour l’autre…

bandeau critique cest le 1er

 

 

Le Top

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Ceci n’est pas qu’un top, c’est un appel à l’aide désespéré, c’est un cri vers tous les éditeurs du monde de la France, c’est une bouteille lancée dans l’immensité du Web. The Garden of evening mists*, de Tang Twan Eng, pas encore publié et traduit en France (scannnndddaaaallllllleee), est clairement ce qui s’appelle une merveille, un livre épatant, qu’une fois lu, tu as envie d’offrir à tout le monde, en pensant à chaque fois au bonheur que cette lecture procurera forcément à l’autre. Je ne sais pas si c’est un chef d’œuvre, mais c’est un livre beau, gracieux, qui fait réfléchir et te mène vers une paix intérieure profonde. C’est dur aussi. Je vais essayer de la faire courte : ça se passe en Malaisie, une partie de l’histoire se déroule pendant la jeunesse du personnage principale, Teoh Yung Lin, une chinoise-malaise internée dans un camp de concentration japonais pendant la 2de Guerre mondiale qui va devenir avocate, puis juge, spécialisée dans les crimes de guerre, et l’autre partie dans son présent. On fonctionne donc sur un système assez classique, dans la forme, de flash back. L’histoire est extrêmement complexe à raconter, je ne m’y risquerais pas, trop peur de vous spoiler, mais l’intrigue tourne autour de l’histoire de l’occupation japonaise en Malaisie, de jardins, et donc de philosophie, chinoise et japonaise, de tatouage et d’identités, dans ces îles du Pacifique où les populations sont, depuis des temps immémoriaux, soumises à l’occupation des uns et des autres. Le tout est portée par une écriture superbement claire et gracieuse, parfaitement lumineuse, qui nous transporte dans ce jardin des brumes du soir…

*littéralement : Le Jardin des brumes du soir, et littérairement, je sais pas, vu que je suis pas traductrice, ce qui est dommage sinon le livre SERAIT TRADUIT EN FRANÇAIS

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Chroniques d’ailleurs

blog 1erDécouverte grâce à La Fille Dont On Ne Prononce Plus Le Nom (appelons-là Sensei) dans son article  FAQ #3. L’ESPRIT CRITIQUE. Comment développer son esprit critique en littérature, apprendre à bien analyser les livres ? (1/2), la géniale série Tu liras moins bête du non moins génial blog A l’horizon des mots

tomL’excellentissime critique de Pour en finir avec Eddy Bellegueule, d’Édouard Louis, une analyse fine et hyper intéressante sur ce personnage que sont Édouard Louis/Eddy Bellegueule. Ça c’est pas de la chronique de jeune padawan…

Les « wahou » de l’Internet

L’opus à l’oreille, blog de la Bibliothèque Départementale d’Ile et Vilaine qui recense des playlists issues de Comité de Musique. Non tu ne rêves pas, le paradis existe, et il est à Rennes apparemment.

Sans titreLe Sourire de… : Une banque d’histoires drôles en ligne, racontées par des personnalités, des anonymes, des écrivains, et des gens à priori pas franchement fendarts, comme Annette Wievorka, qui raconte d’ailleurs une blague sur les juifs, on va pas non pluuuuussss…. bon. Franchement, ça fait du bien pas où ça passe.

logoL’article sur le blogging de Mango & Salt : Pour qui blogue-t-on ? un article intéressant qui pose des bonnes questions et propose ses propres réponses.

 

Ce qu’on a fait de mieux le mois dernier

avatar-marion-étéje me suis remise à lire. Et oui. J’ai bien trompé l’ennemi genre je suis une bibliothécaire assidue alors qu’en vrai j’étais juste débordée et que je voulais plus voir un bouquin. Mais ça y est, eux et moi on est répartis pour une histoire de love (Marion + romans = amour pour toujours). Ah non. En fait j’ai fait un truc carrément mieux… J’ÉTAIS AU CONCERT DE SYSTEM OF A DOWN et j’ai encore les oreilles qui crépitent. Je mourrai sourde et heureuse. 🤘

avatar-lucie-étéJ’ai finalisé un projet hyper enthousiasmant sur la venue de Stéphane Michaka (l’auteur de Cité 19, dont on vous doit toujours une interview… on ne vous oublie pas, comme dirait Céline), j’ai rangé mon bureau, trié tous les vieux cas pourri qu’il me restait à traiter après 5 ans de procrastination, je prépare mes pochettes pour la personne qui me remplacera quand je serai en congés mater, à la mi-mois. Grand ménage caniculaire.

Bibliographie #1 – Voilà l’été j’aperçois le soleil…

L’été, saison bénie des baigneurs en serviettes,
Suspend le temps des doux cocktails, août ou juillet,
En Kindle, livres papier ou en tablettes,
Te permet dans les histoires de replonger.
Racine (il paraît…)

Aaah l’été, on ressort nos tongs en plastique made in China ou les chaussures de randonnées en Gore-tex, on fonce tête première vers les vacances, on se ramollit le cerveau au soleil, on enchaîne les cocktails… Lire la suite de « Bibliographie #1 – Voilà l’été j’aperçois le soleil… »

Une Sœur / Bastien Vivès – Casterman, 2017

Une_soeurDoucement, un instant, j’aimerais que ce moment fixe pour l’éternité ta sensualité*

* En fait, les vraies paroles de Sensualité, d’Axelle Red, sont « oh stop : un instant, j’aimerais que ce moment fixe pour des tas d’années ta sensualité. Mais bon, sérieusement « des tas d’années ? » amis de la poésie bonjour…

 

SUBLIMATION n.f. – XIVe sens lat. « élévation »; lat. alchim. sublimatio, de sublimare –> sublimer. 1. (XVe) ALCHIM. Épuration d’un corps solide qu’on transforme en vapeur en le chauffant => distillation, vaporisation, volatilisation. […] 2. (1486 aussi « vertu sublime » ; repris XIXe) FIG et LITTÉ. Action de purifier, de transformer en élevant. => exaltation, purification. Sublimation des instincts, leur dérivation vers des buts altruistes, spirituels. « la sublimation n’est pas toujours la négation d’un désir […] Elle peut êre sublimation pour un idéal » (Bachelard). – (1908) PSYCHAN. Processus par lequel la pulsion sexuelle déplace son but sexuel initial vers un autre but, visant des objets socialement valorisés.

SUBLIME adj. et n.m. – 1461 ; »sublimé » t. d’alchim. v. 1400 ; lat. sublimis « élevé dans les airs, haut ». I. Adj. Qui est très haut, dans la hiérarchie des valeurs (morales, esthétiques) ; qui mérite l’admiration. => beau, divin, élevé, éthéré, extraordinaire, noble, parfait, transcendant […] « ce qu’il y a de plus sublime dans les œuvres de l’esprit humain est peut-être aussi ce qu’il y a de plus naïf » (Hugo). – PAR EXAGÉR. FAM. Ce camembert est sublime. 

in Le Nouveau Petit Robert, Dictionnaires Le Robert- Paris, 1996

Une Sœur ou : entre le sublime et Axelle Red se trouve cet espace spatio-temporel qu’explore Bastien Vivès, un espace où nos émotions d’ado, vécues ou fantasmées, prennent vie. De la beauté.

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C’est le 1er, on balance tout #6 août 2017

captureC’est reparti les amis, plongez-vous corps et âmes dans le résumé de nos dernières folles semaines littéraires, grâce à l’idée originale de Lupiot, du non moins génial blog Allez-vous faire lire !

Top & Flop

Le Top (cœur cœur cœur sur toi Ô grand Thierry Magnier)
car boyJe me suis plongée dans Car Boy d’Anne Loyer parce qu’il fait partie de la sélection Sésame (et que c’est ça la dévotion professionnelle mes p’tits chatons) mais aussi parce que c’est un Thierry Magnier (et je pense que je ne suis pas la seule à vivre une histoire d’amour unilatérale avec Titi).
Je vous pique la présentation de la fête du livre jeunesse, qui, bien moins bavarde que moi, a su résumer en une phrase l’ambiance du roman : Dans un décor métallique aux relents d’huile de moteur, Anne Loyer dresse le portrait puissant et lumineux d’un adolescent blessé qui cherche à remonter à la surface. Nan mais c’est EXACTEMENT ce que j’allais dire. Ce livre illustre parfaitement ce que j’essaye d’expliquer (sans doute très mal) : que parfois la vie te brise, te teste, t’aveugle et t’empêche de faire les bons choix au bon moment, alors qu’au départ, t’es p’tet pas quelqu’un de mauvais. Pour le boulot, avec Lucie, on se rend de temps à autre dans un centre pénitentiaire pour donner des livres, former le détenu à la gestion de la bibliothèque… et maintenant, quand on me demandera pourquoi je « m’inflige » ça, vu que les méchants et les bandits ils sont au top dans leurs cellules 5 étoiles dignes d’un hôtel de la costa brava, je pourrais toujours offrir ce livre (ou le lancer en pleine tête).

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Le méga top flop du siècle

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J’aime pas critiquer sans savoir, donc j’ai décidé de lire un des « cinquante nuances de Grey »…

 

Et que dire à part que j’ai perdu 2h de ma (très importante) vie à lire ce… ce truc. Ce bouquin a même réussi à faire remonter Twilight dans mon estime. Pour dire. (et en plus, c’est même pas trash). Noté dans mon carnet de lecture : Nul. Sans intérêts. Plat. Sans saveur. Perte de temps. Aucun style. Bon, je tiens à signaler que je suis incapable d’écrire un roman, même un torchon. Mais du coup bah J’ECRIS PAS.

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Chroniques d’ailleurs

 

df00dfd7600c94f21854c1ba73616df2Je ne remercie pas Mes échappées livresques, qui, en dressant son bilan lecture de juillet vient considérablement d’agrandir ma PAL qui bientôt suffira à elle seule à traverser l’Atlantique. Et puis, vu tout ce qui a été lu, ça te met une claque

 

Les « wahou » de l’Internet

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Paper of the Past : moi qui ai toujours voulu avoir des carnets qui ont trop la classe, j’viens de m’faire mettre une leçon par ce compte insta. Pour le plaisir des yeux.

 

Le feuilleton-BD, L’été d’Abel et Olivia. Et oui, ici c’est alerte canicule, alors on trouve Capture

des solutions pour lire sans avoir à se déplacer en bibliothèque ou en librairie… BD qui dévoile un épisode par jour, pour public adulte. Co-édition Arte et Delcourt. A suivre sur Instagram. Et si vous êtes bloqués en famille, c’est mieux que les Nous Deux de votre arrière-grand-mère. A retrouver en librairie à partir de mi-septembre pour ceux qui préfèrent attendre le retour de l’ère glaciaire…

 

Ce qu’on a fait de mieux le mois dernier


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J’ai appris à lâcher prise, j’ai expérimenter le fait que des fois, c’est pas du toi, mais alors pas du tout toi qui commande et que les priorités s’imposent d’elles-même, bousillant par la-même ton merveilleux planning de l’été. Je pratique donc depuis chaque jour 12h de méditation continue sur le thème : la vie, c’est ce qui arrive quand tu avais prévu autre chose. Spécial dédicace à tous les Control Freak, je connais ta douleur. Du coup, parce que Dieu me donne la foi, ce je ne sais quoi, je te dis ce que je compte faire de mieux le mois prochain : accoucher de Monstro la baleine qui fait ce qu’elle veut, lire (oui, j’y crois encore, on est vivant tant qu’on est fort) la Passe Muraille et d’autres trucs, préparer mon voyage de fin septembre avec El Baby pour aller voir ses grands-parents et essayer ma robe de marier, et avancer sur la préparation de mon mariage. Que la force soit avec moi.

 

 

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J’ai appris à ma fille de 2 ans à jouer au memory. ET QUE CELUI QUI ME DIT QUE C’EST PAS UN TRUC DE FOU S’Y ESSAYE !! « Pose cette carte… », « non tu n’as pas gagné ces poissons sont de toute évidence cousins mais PAS JUMEAUX », « MAIS ARRÊTE DE MÉLANGER TOUTES LES CARTES COMMENT VEUX-TU QUE JE GAGNE ?!! ». 1er essai : -« mamaaan, les mêmes ça… », – « ouais bah c’est ce qu’on appelle la chance du débutant ». Paupiette 1 – Mère indigne 0

 

Ma sœur vit sur la cheminée / Annabel Pitcher- Plon, 2011

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Ça fait un bon bout de temps que ce livre dort sur le coin avant gauche de mon bureau. Je l’ai mis de côté pour faire sa critique, un jour, puis il y a eu tous les autres livres, puis il y a eu ce matin. J’ai rangé mon bureau. Je l’ai donc trouvé dans la pile « livres-que-j’ai-mis-de-côté-parce que-potentiellement-je-vais-faire-un-truc-avec », et je me suis dit qu’avec tous les trucs qu’on avait à lire, ben, tant pis pour celui-ci, il est un peu vieux (on fait ce qu’on peut pour se trouver des excuses, désolée), et puis bon voilà. Je me suis contredite dans la seconde. Ce livre date de 2011. Nous sommes en 2017. Depuis 6 jours, la ville de Manchester pleure les 22 morts et la soixantaine de blessés victimes d’un attentat terroriste. Ce livre est d’une douloureuse actualité.

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L’Homme qui plantait des arbres / Jean Giono – Vogue magazine, 1954

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Chaque homme est seul et tous se fichent de tous et nos douleurs sont une île déserte. Ce n’est pas une raison pour ne pas se consoler, ce soir, dans les bruits finissant de la rue, se consoler, ce soir, avec des mots. Albert Cohen, Le livre de ma mère, Gallimard, 1954, p.7

Et bienvenue dans ce nouvel article de Dans ta page!, le blog où on se fend la poire ! Cette semaine on vous parle d’un (mais si on se chauffe, on vous parlera des autres plus tard) classique de la littérature de jeunesse qui n’a pas été écrit à destination des enfants, L’Homme qui plantait des arbres, une nouvelle de Jean Giono. Lire la suite de « L’Homme qui plantait des arbres / Jean Giono – Vogue magazine, 1954 »