Top 5 des titres géniaux qui vous sont (peut-être) passés à côté

Ahhh, les joies de la maternité…

ezxwf.gifC’est comme ça quand t’as plus le temps de lire des nouveautés, tu fais les fonds de placard de ta mémoire… et c’est là que tu te rends compte que:

  • si t’avais suivi les conseils de Super Lupiot et que t’avais tenu un cahier de lecture depuis le début, t’en serais pas réduite à supplier tes collègues de t’envoyer les compte-rendus des comités de lecture des 100 000 dernières années
  • t’as quand même lu pas mal de trucs géniaux
  • parmi ces trucs géniaux, la plupart n’ont certainement pas eu le succès qu’ils méritent.

Dieu merci, ta fille dort (ahahah, vaste blague, ça fait 3 jours que je suis sur l’article…), et tu peux revêtir ta culotte de maintien et ton soutient-gorge d’allaitement de SuperBibliothécaireAcariâtre et rétablir l’ordre et la justice.

On commence donc ce Top 5 des livres que trop peu de monde a lu, et c’est fort dommage.

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C’est le 1er on balance tout #8 oct. 2017

C’est reparti les amis, plongez-vous corps et âmes dans le résumé de nos dernières folles semaines littéraires, grâce à l’idée originale de Lupiot, du non moins génial blog Allez-vous faire lire !

Top & Flop

Le Top

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Nos cœurs tordus, Séverine Vidal et Manu Causse, Bayard, 2017
Ce petit roman, déjà paru dans un Je Bouquine (on remercie Lucie et sa mémoire interstellaire), retrace une année au collège de Vladimir, dit « Vlad ». Non seulement le garçon a un prénom difficile à porter (je m’excuse auprès de tous les Vladimir du monde) mais en plus il est tout handicapé de ses jambes et marche avec une canne. Mais, comme ça n’empêche pas les sentiments, les hormones adolescentes bouillonantes font que notre Dr House de collège tombe amoureux de la belle Lou, qui sort déjà avec le BG de la classe…
On remercie les auteurs pour donner voix à de vrais ados et sortir des clichés détestables larmoyants où l’handicapé est toujours un bon samaritain au cœur tendre. Parce que OUI, Vlad’ nous rappelle que les handicapés sont des cons comme les autres, mais des êtres humains aussi. Toute ma gratitude et reconnaissance envers les adultes qui ne prennent pas les ados (lecteurs et personnages) pour des débiles de la vie (article sur les ados prochainement, promis).

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Le Flop

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1289-cover-wolves-59159bd61d2d4Une histoire des loups, Emily Fridlund, Gallmeister, 2017

ATTENTION, CECI N’EST PAS UN FLOP.

Même pas un mehhhh, ou un euuuh, c’est plutôt un lapin compris.

J’avais vraiment envie de lire ce livre. Du genre spoter la librairie à la sortie de la mater, lui faire sortir le livre de l’office de ma collègue, parce que de toute manière, comme elle était en vacances, c’était pas la peine qu’il s’urge de la livre (I love you Odette), et lire même en donnant à manger à mon bébé. Je l’ai dévoré. Littéralement. Mais j’ai rien compris. J’ai été pris dans cette atmosphère incroyable, engluée dedans même, je savais pas pourquoi je tournais les pages, je voulais voir ou j’allais, mais j’ai eu l’impression d’aller nulle part. Il m’a manqué quelque chose. Ou j’ai raté quelque chose. J’ai trouvé l’écriture vraiment incroyable, mais quand j’ai eu fini le livre, j’avais ce mauvais goût dans la gorge, et cette impression que j’avais pas pigé l’topo, que l’auteur m’avait perdu dans les grandes forêts et le fonds des lacs.
J’ai adoré l’écriture, l’ambiance, lire ce bouquin complètement addictif, mais je l’ai filé direct à la bib quand je l’ai eu fini, parce qu’en même temps, j’ai eu l’impression que j’étais complètement passée à côté.

Donc voilà.

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Chroniques d’ailleurs

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Entrer une légende

Huuumhum… C’est pas vraiment des chroniques.

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again. rentabilité quand tu nous tiens…

Pas que quoi. Mais je suis fan des écritures de Madeline Roth, sur sa page fb. C’est parce qu’elle que j’ai lu une Histoire des loups, que je garde l’envie de lire alors que j’arrive plus à trouver le temps, et surtout, c’est grâce à elle que je m’aventure dans ces livres dans lesquels je n’irai normalement pas.

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Puis encore un coup de coeur pour une vidéo d’Onlikoinous de Simon de la librairie M’Lire de Laval. Cette critique c’est celle de Colorado Train, de Vincent Villeminot. Est-ce que quelqu’un ici est conscient que je viens d’avoir un bébé, que je ne travaille plus en bibliothèque et que JE NE PEUX PAS LIRE TOUS CES LIVRES. C’est incroyable cet égoïsme dont vous faites preuve les gars…

Les Wahou du net

mots ailesLes Mots Ailés. Le blog sur lequel je passe mon temps-bébé-dort au lieu de faire tout ce que devrait faire, tout ce que j’ai envie de faire. Mais c’est tellement beau, tellement bien écrit, tellement apaisant, rassurant, miroitant. J’aime tellement beaucoup que quelqu’un puisse dire à son bébé « Je t’aime comme une maman aime son Camille » en partageant ses recettes de porridges.

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Non, c’est une blague.

Ce qu’on a fait de mieux le mois dernier

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J’ai recommencé le yoga tranquiloumilou, j’arrive à poser ma fille et à prendre un peu du temps pour faire d’autres choses que de la nourrir. Je la laisse même à son père. Je sais. C’est dingue.

Alors là, je n’attends pas moins de vous qu’une s1506502600kkkxstanding ovation : je suis admissible au concours de bibliothécaire. Et au vue du rythme un peu dingue de ma vie de ces derniers mois, je pensais pas être capable d’un truc pareil. Maintenant : go pour les oraux !! (ça tombe presque comme Halloween, coïncidence ? Je ne pense pas!) Le mois prochain : y sera-t-elle allée déguisée en « ça » ? Affaire à suivre…

Highline / Charlotte Erlih – Actes Sud, 2015

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C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer:jusqu’ici, tout va bien. Jusqu’ici, tout va bien. Mais l’important, c’est pas la chute, c’est l’atterrissage.

En fait, c’est l’histoire d’un mec qui peut tomber d’un immeuble de plusieurs étages, l’histoire d’un ado qui joue avec sa vie et d’une auteure qui joue avec tes nerfs.

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C’est le 1er, on balance tout #7 sept 2017

C’est reparti les amis, plongez-vous corps et âmes dans le résumé de nos dernières folles semaines littéraires, grâce à l’idée originale de Lupiot, du non moins génial blog Allez-vous faire lire !

Top & Flop

Le Top

9782366400076,0-1397568Un léger bruit dans le moteur, Luciani, Gaet’s, Munoz, éd. Physalis – 2012
Je suis tombée sur ce livre suite à sa réédition chez petit à petit cette année. WOUAH-OUH. Mais Whaou-hou d’horreur ! Cette BD n’est absolument pas pour les enfants (à moins que vous soyez un sociopathe traumatiseur de têtes blondes, auquel cas, allez-y, on ne vous retient pas !). Histoire tirée d’un roman – que je veux dorénavant absolument lire et ne jamais avoir à lire, un peu comme les chairs de poule quand j’avais 8 ans – complètement glauque à souhait mais ultra addictive. Ça commence par « j’ai tué ma mère à la naissance ». Bon pas facile pour partir du bon pied dans la vie. Mais on comprend vite que le personnage principal, un petit garçon d’une dizaine d’année, n’a pas d’autres ambitions dans la vie que de tuer des gens. Et en même temps, les adultes présents dans cette BD personnifient tout ce qu’il y a de plus dégueulasse chez l’Homme, à te faire douter de quel côté tu es (Tu es / Tuer. Ne me remerciez pas pour ce merveilleux jeu de sonorités). Illustrations sordidement superbes.

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Le Flop

51UeNYDks0L._SX210_Amours- Léonor de Recondo

Les critiques, le titre, le nom de l’auteur, tout laissait présager un roman d’une beauté exceptionnelle. Est-ce le format (je l’ai écouté en livre audio) ? le style? mes attentes ? j’ai été extrêmement déçue par ce texte, que j’ai trouvé assez fade et plat, je n’ai pas du tout été emportée par l’histoire, pas de coeur qui bat, pas de palpitations papillonesques dans le ventre, pas aucune de ces sensations que j’espérais. L’écriture m’a aussi laissé assez indifférente, mais pour ça, je blâme un peu le format. Je pense que ce livre devrait voir droit à une seconde chance, format papier.bandeau critique cest le 1er

 

Chroniques d’ailleurs

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Suite au 1er du mois dernier et au flop sur 50 nuances de pas grand chose, vous avez été plusieurs à me conseiller le blog de l’odieux connard. Et qu’on m’explique pourquoi je ne connaissais pas ce génie du blogging !!

(en attendant on critique tous Monsieur verge-à-la-place-du-cerveau, mais ça a ameuté les foules le mois dernier. Bande de cochons)

Les Wahou du net

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Un soupçon de broc, sur Insta (oui je suis accro aux comptes IG, c’est pas ma faute je suis en rénovation de maison de grand-mère) : LA maison de mes rêves. Et la déco qui va avec. Trop de récup’ n’a jamais tué la récup !

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Découvert lors du dernier C’est le 1er, la chaîne Youtube du Fossoyeur de films. J’y ai passé ma dernière semaine de grossesse… Dieu merci, maintenant je n’ai plus le temps d’y consacrer mes nuits, c’est une vraie drogue sinon…

Ce qu’on a fait de mieux le mois dernier

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J’ai mis au monde le plus beau bébé de l’univers (et oui, c’est vrai, c’est ma mamé qui me l’a dit, et même la dame de la mater…) et j’ai conceptualisé la notion de parentalité imèrtinente/impèretinente, pour faire redescendre un peu sur terre le concept de parentalité positive, qui commence un peu à péter plus haut que la paire de fesses de ma fille, avec tous ces articles sur comment régler ta vie pour réussir l’enfant parfait sans jamais élever la voix. RE.LOU. Laisse moi rater tranquille stp, comme disait Beckett, Ever Failed. No Matter. Try again. Fail again. Fail better. Boum. Bébé DTP qui cite déjà Beckett à 15 jours…

(ajout de vos chères rédactrices : promis on va refaire les avatars, Lucie a déjà retrouvé la ligne, repris le sport, et n’a même pas besoin d’anti-cernes. Parentalité PO-SI-TI-VE et mensongère)

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J’ai appris à poser du carrelage mural et au sol, toujours dans la rénovation de ma maison de grand-mère. J’ai jointé le tout comme une grande après avoir regardé 4 fois un tuto sur youtube (difficulté 1 marteau qu’ils disaient). Ma plus grande fierté c’est de faire tout ça alors que j’ai un alien qui pousse dans mon bidon (j’fais la maligne, en vrai j’ai pleuré de douleur tellement j’ai eu des courbatures. J’me suis prise pour une brico-girl un peu).

Tu ne sais rien de l’amour / Mikaël Ollivier – Thierry Magnier, 2016

tnsrdaS’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer, je ferai de ce monde un rêve, une éternité.

Céline et Jean-Jacques, flower power sur toi.

Il m’aura fallu du temps pour savoir si oui ou non ce livre était un vrai coup de cœur, à savoir, un livre qui reste ou pas.

Je me rend compte qu’il a un an. Donc, c’est un livre qui reste. Lire la suite de « Tu ne sais rien de l’amour / Mikaël Ollivier – Thierry Magnier, 2016 »

C’est le 1er, on balance tout #6 août 2017

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C’est le 1er, on balance tout #5 juillet 2017

captureC’est reparti les amis, plongez-vous corps et âmes dans le résumé de nos dernières folles semaines littéraires. Mais c’est toujours grâce à l’idée originale de Lupiot, du non moins génial blog Allez-vous faire lire !

Top & Flop

Le tlop

grosse-folieWeeeeee’ve got a TLOP !
Cette semaine, vous parle d’un tlop, un livre sur lequel nos avis, et nous-même, sommes partagées.
La Ligue des anciennes grosses est de retour, pour vous parler de Grosse Folie, de Raphaële Frier, publié chez Talents Hauts. On s’est toutes les deux reconnues dans le personnage de Chloé, toutes les stratégies qu’elle met en place pour cacher son corps. Marion a d’ailleurs bien aimé dans l’ensemble, même si elle n’a par contre pas aimé qu’elle s’empiffre et n’ait pas vie sociale (parce qu’on peut être gros sans être boulimique, avoir des vrais amis et honte de son corps). Mais perso, ça m’énerve qu’on ne puisse pas faire autre chose que des livres médicaments sur les gros. On a fait un rêve, celui d’un livre où un personnage (même principal, soyons fou) pourrait être gros, et avoir des problèmes de gros, mais que ce soit pas le sujet central du livre. Et puis pourquoi les gros se tapent toujours des autres personnages mal ans leur peau ? Vient à Marseille, et tu vas voir qu’y a un tas de grosses qui se tapent des BG en jogging l’OM, et les deux sont fiers de s’avoir l’un pour l’autre…

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Le Top

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Ceci n’est pas qu’un top, c’est un appel à l’aide désespéré, c’est un cri vers tous les éditeurs du monde de la France, c’est une bouteille lancée dans l’immensité du Web. The Garden of evening mists*, de Tang Twan Eng, pas encore publié et traduit en France (scannnndddaaaallllllleee), est clairement ce qui s’appelle une merveille, un livre épatant, qu’une fois lu, tu as envie d’offrir à tout le monde, en pensant à chaque fois au bonheur que cette lecture procurera forcément à l’autre. Je ne sais pas si c’est un chef d’œuvre, mais c’est un livre beau, gracieux, qui fait réfléchir et te mène vers une paix intérieure profonde. C’est dur aussi. Je vais essayer de la faire courte : ça se passe en Malaisie, une partie de l’histoire se déroule pendant la jeunesse du personnage principale, Teoh Yung Lin, une chinoise-malaise internée dans un camp de concentration japonais pendant la 2de Guerre mondiale qui va devenir avocate, puis juge, spécialisée dans les crimes de guerre, et l’autre partie dans son présent. On fonctionne donc sur un système assez classique, dans la forme, de flash back. L’histoire est extrêmement complexe à raconter, je ne m’y risquerais pas, trop peur de vous spoiler, mais l’intrigue tourne autour de l’histoire de l’occupation japonaise en Malaisie, de jardins, et donc de philosophie, chinoise et japonaise, de tatouage et d’identités, dans ces îles du Pacifique où les populations sont, depuis des temps immémoriaux, soumises à l’occupation des uns et des autres. Le tout est portée par une écriture superbement claire et gracieuse, parfaitement lumineuse, qui nous transporte dans ce jardin des brumes du soir…

*littéralement : Le Jardin des brumes du soir, et littérairement, je sais pas, vu que je suis pas traductrice, ce qui est dommage sinon le livre SERAIT TRADUIT EN FRANÇAIS

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Chroniques d’ailleurs

blog 1erDécouverte grâce à La Fille Dont On Ne Prononce Plus Le Nom (appelons-là Sensei) dans son article  FAQ #3. L’ESPRIT CRITIQUE. Comment développer son esprit critique en littérature, apprendre à bien analyser les livres ? (1/2), la géniale série Tu liras moins bête du non moins génial blog A l’horizon des mots

tomL’excellentissime critique de Pour en finir avec Eddy Bellegueule, d’Édouard Louis, une analyse fine et hyper intéressante sur ce personnage que sont Édouard Louis/Eddy Bellegueule. Ça c’est pas de la chronique de jeune padawan…

Les « wahou » de l’Internet

L’opus à l’oreille, blog de la Bibliothèque Départementale d’Ile et Vilaine qui recense des playlists issues de Comité de Musique. Non tu ne rêves pas, le paradis existe, et il est à Rennes apparemment.

Sans titreLe Sourire de… : Une banque d’histoires drôles en ligne, racontées par des personnalités, des anonymes, des écrivains, et des gens à priori pas franchement fendarts, comme Annette Wievorka, qui raconte d’ailleurs une blague sur les juifs, on va pas non pluuuuussss…. bon. Franchement, ça fait du bien pas où ça passe.

logoL’article sur le blogging de Mango & Salt : Pour qui blogue-t-on ? un article intéressant qui pose des bonnes questions et propose ses propres réponses.

 

Ce qu’on a fait de mieux le mois dernier

avatar-marion-étéje me suis remise à lire. Et oui. J’ai bien trompé l’ennemi genre je suis une bibliothécaire assidue alors qu’en vrai j’étais juste débordée et que je voulais plus voir un bouquin. Mais ça y est, eux et moi on est répartis pour une histoire de love (Marion + romans = amour pour toujours). Ah non. En fait j’ai fait un truc carrément mieux… J’ÉTAIS AU CONCERT DE SYSTEM OF A DOWN et j’ai encore les oreilles qui crépitent. Je mourrai sourde et heureuse. 🤘

avatar-lucie-étéJ’ai finalisé un projet hyper enthousiasmant sur la venue de Stéphane Michaka (l’auteur de Cité 19, dont on vous doit toujours une interview… on ne vous oublie pas, comme dirait Céline), j’ai rangé mon bureau, trié tous les vieux cas pourri qu’il me restait à traiter après 5 ans de procrastination, je prépare mes pochettes pour la personne qui me remplacera quand je serai en congés mater, à la mi-mois. Grand ménage caniculaire.

Bibliographie #1 – Voilà l’été j’aperçois le soleil…

L’été, saison bénie des baigneurs en serviettes,
Suspend le temps des doux cocktails, août ou juillet,
En Kindle, livres papier ou en tablettes,
Te permet dans les histoires de replonger.
Racine (il paraît…)

Aaah l’été, on ressort nos tongs en plastique made in China ou les chaussures de randonnées en Gore-tex, on fonce tête première vers les vacances, on se ramollit le cerveau au soleil, on enchaîne les cocktails… Lire la suite de « Bibliographie #1 – Voilà l’été j’aperçois le soleil… »

Une Sœur / Bastien Vivès – Casterman, 2017

Une_soeurDoucement, un instant, j’aimerais que ce moment fixe pour l’éternité ta sensualité*

* En fait, les vraies paroles de Sensualité, d’Axelle Red, sont « oh stop : un instant, j’aimerais que ce moment fixe pour des tas d’années ta sensualité. Mais bon, sérieusement « des tas d’années ? » amis de la poésie bonjour…

 

SUBLIMATION n.f. – XIVe sens lat. « élévation »; lat. alchim. sublimatio, de sublimare –> sublimer. 1. (XVe) ALCHIM. Épuration d’un corps solide qu’on transforme en vapeur en le chauffant => distillation, vaporisation, volatilisation. […] 2. (1486 aussi « vertu sublime » ; repris XIXe) FIG et LITTÉ. Action de purifier, de transformer en élevant. => exaltation, purification. Sublimation des instincts, leur dérivation vers des buts altruistes, spirituels. « la sublimation n’est pas toujours la négation d’un désir […] Elle peut êre sublimation pour un idéal » (Bachelard). – (1908) PSYCHAN. Processus par lequel la pulsion sexuelle déplace son but sexuel initial vers un autre but, visant des objets socialement valorisés.

SUBLIME adj. et n.m. – 1461 ; »sublimé » t. d’alchim. v. 1400 ; lat. sublimis « élevé dans les airs, haut ». I. Adj. Qui est très haut, dans la hiérarchie des valeurs (morales, esthétiques) ; qui mérite l’admiration. => beau, divin, élevé, éthéré, extraordinaire, noble, parfait, transcendant […] « ce qu’il y a de plus sublime dans les œuvres de l’esprit humain est peut-être aussi ce qu’il y a de plus naïf » (Hugo). – PAR EXAGÉR. FAM. Ce camembert est sublime. 

in Le Nouveau Petit Robert, Dictionnaires Le Robert- Paris, 1996

Une Sœur ou : entre le sublime et Axelle Red se trouve cet espace spatio-temporel qu’explore Bastien Vivès, un espace où nos émotions d’ado, vécues ou fantasmées, prennent vie. De la beauté.

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